Quadruple ciné critique ! Snowden, animaux fantastique, Vaiana et your name : que du plaisir!

Auteur : nabi

Écrit le : 2016-12-10 23:24:03


En Normandie, à Avranches, le cinéma est très petit. Bon, petit, parce qu’il possède tout de même trois salles (non pas d’applaudissements) et qu’il projette tout de même les films récents, mais pas tous. Alors, imaginez ma joie lorsque je m’installe pour trois mois à Nantes, près d’un UGC et d’un Pathé. Qui diffusent des films en VO. Oui, ça veut dire pas une, ni deux, mais bien trois critiques ciné ! Oui monsieur ! Trois critiques ! Aller c’est parti.

Edward Snowden lance « les États-Unis vous espionne tous ». C’est super efficace

Je vais commencer par parler du film parlant du lanceur d’alertes Edward Snowden, simplement appelé Snowden. Le film est un biopic retraçant le parcours d’Edward Snowden, de son entrée dans les forces spéciales au moment où il révèle au monde les écoutes réalisées par les services de renseignement américains. Le film est réalisé par Oliver Stone, qui semble apprécier fortement les documentaires et les biopic parlant de politique et d’enjeux économiques comme avec  le biopic W. -l’improbable président, Wall street : l’argent ne dort jamais, ou encore south of the border parlant du président Hugo Chavez.

Et si je vous disais si je l’ai apprécié ou non ? oh oui, vas-y !  Je sais je sais, vous en rêvez…

Commençant par le général. J’ai bien apprécié ce film. Le film est bien construit et raconte efficacement l’histoire. Malgré un point à soulever. Le film se passe au moment où Snowden dévoile ses découvertes aux journalistes qu’il a contacté. Le film fait donc de nombreux aller-retours entre les échanges avec les journalistes et Snowden et les découvertes. J’ai trouvé que dans l’ensemble du film, ces vas-et-viens sont bien fait. Ils s’ancrent bien dans le déroulé de la narration et ne brisent pas cette continuité. J’ai tout de même trouvé qu’un moment déroge à cette règle et provoque une cassure (ne me demandez pas quand, je ne saurais vous répondre), ce qui peut déstabiliser le spectateur.

Le film est simple à comprendre. On pourrait s’attendre à une flopé de jargon informatique compliqué, mais non, le film reste parfaitement accessible à tous, enfin à tous ceux qui souhaitent aller le voir quoi.

Dans tous les cas, si vous avez l’occasion d’aller le voir, faites-le. Le film présente simplement toute l’histoire derrière toute cette machination, qui fonctionne encore (dans toutes les grandes puissances de ce monde).

C’est pas la petite bête qui va manger la grosse, non ?

                Je vais donc à présent vous parler du premier spin-off de la série Harry Potter, à savoir Les bêtes fantastiques et où les trouver. Le film est réalisé par David Yates, le monsieur derrière les films Harry Potter 6, 7.1 et 7.2. Les rôles principaux sont joués par Eddie Redmayne (Norbert Dragonneau), Katherine Watertson(Tina), Dan Fogler (Jacob Kowalsky) et Colin Farrell (Percival Graves). Notons l’apparition de Johnny depp, saurez-vous le trouver ?

                Niveau scénario, l’histoire raconte l’arrivée de Norbert dragonneau aux États-Unis, chargé d’une valise remplie de créatures magiques. Seulement, à un moment, la valise s’ouvre et certaines créatures s’échappent. Créatures provoquant forcément des dégâts magiques, dans une amérique en pleine chasse aux sorcières…

                Le film est bon dans son ensemble. Le film nous plonge facilement dans le cadre des États-Unis des années 30’, frappés par des phénomènes paranormaux pouvant dévoiler au monde entier l’existence du monde des sorciers. Le choix a été ici fait de porter le film sur un film d’action principalement, délaissant le cachet Harry Potter, ce qui en soit est une bonne chose, étant donné que c’est pas Harry Potter. Mais c’est tout de même un truc qui m’a manqué (je m’explique). Dans la série HP, un truc me faisait m’immerger dans le film sans grandes difficultés, tandis que là, c’est plus compliqué. Et au final, je reste un peu sur ma faim. J’ai trouvé que le milieu du film souffre d’une longueur. Je ne saurais placer des mots exacts mais j’ai trouvé le milieu du film assez creux. De plus, à certains moments, le film dégoulinait de CGI, ce qui a cassé mon immersion. On voit très distinctement dans certaines scènes les effets spéciaux et les images de synthèses.

                Malgré ces points négatifs, le film reste bon, prenant et même flippant à un moment. Le film donne tout de même envie de connaître la suite, et de voir ce que cela va donner par la suite.

Libérée ! Délivrée ! Quand Disney repousse encore une fois la chansonnette

 

                Je vais maintenant vous parler de Vaïana, la légende du bout du monde, le dernier film d’animation des studios Disney. Le film est réalisé par John Musker et Ron Clements, à qui on doit notamment La princesse et la grenouille, La planète au trésor : un nouvel univers, Hercule, Aladin ou la petite sirène (ouais, c’est des vieux de la vieille). Ils ont été aux commandes de films dans lesquels la musique était un élément central, et ils ont misé de nouveau là-dessus.

                Dans Vaïana, on suit donc Vaïana (merci). Suite au vol du cœur de la terre, les ténèbres se répandent sur terre et attaquent toutes les iles. Plusieurs centaines d’années plus tard, Vaïana doit par à la recherche de Maoï pour le forcer à replacer le cœur à son emplacement d’origine, et ainsi, briser la malédiction.

                J’ai clairement apprécié ce film. Il est amusant, chantant et haut en couleurs. Les chants sont nombreux, dynamiques et entrainant. Ils apportent un dynamisme supplémentaire à celui déjà présent dans le film qui ne souffre pas de temps mort.

                Graphiquement, le film est beau et haut en couleurs. L’eau est au centre de l’histoire est cette dernière est belle et limpide. Elle ne souffre pas d’un esthétisme dégueulasse. Les paysages sont beaux et colorés. Les Animations fluides et agréables à l’œil. Les personnages sont bien fait et leur physique réaliste.

                Bref vous l’aurez compris, c’est un Disney à voir, en famille bien évidemment, qui permet de s’amuser aux petits comme aux grands !

               

                L’article est à présent …. Hein, quoi ? Il est pas fini ? Non ? bon ben, allons-y pour la suite

 

 

Vis ma Vie, en bien plus passionnant et hilarant ! (Bonus)

                Je vais à présent vous parler du dernier film que j’ai pu voir, à savoir Your name (Kimi no na wa). Il s’agit d’un animé japonais, fruit de l’imagination de Makoto Shinkai, à qui on doit également d’autres animés comme The garden of words ou Voyage vers Agartha (Oui je les regarderai). Le film raconte avec humour et moultes émotions, les échanges de Mitsuha et Taki, deux jeunes lycéens. Mitsuha est une jeune lycéenne du village d’Itomori et Taki un jeune lycéen de Tokyo. Chacun vis sa vie, jusqu’au jour où ces deux lycéens échangent de corps, devant vivre la journée la vie de l’autre, dans le corps de l’autre.

                J’ai adoré ce film. Je sais qu’il n’est pas encore sorti en France, mais je souhaite que vous alliez le voir. J’ai eu la chance de le voir en VO, j’espère que le vf ne le ruinera pas, comme elle l’a fait avec de nombreux autres films et séries avant (si je tenais l’abruti qui s’est dit que des mauvais doublages ne ruineraient pas un film…).

                Le film est hilarant et un énorme melting-pot d’émotions. La plus marquante est clairement l’humour. Les blagues sont simples et assez prévisibles, mais surviennent sans trop crier gare (GARE !). D’un autre côté, les péripéties vécues par les deux personnages principaux nous font ressentir un flot d’émotions, que j’affectionne particulièrement.

                Les musiques du film restent en tête et c’est un plaisir de les réécouter par la suite. Il faut bien sur apprécier le style, mais ce n’est pas compliqué. Les musiques et l’ambiance musicale vont parfaitement bien avec le film et le chargent d’une émotion supplémentaire.

                Et enfin, il me faut parler des graphismes. Ils sont restés gravés dans mon esprit, tant ces derniers sont scotchant et beaux. Que ce soit les gratte-ciels de Tokyo ou les montagnes entourant le lac d’Itomori, les paysages sont sublimes. Les reflets, l’eau, les arbres, tout est beau.

                Bref, je pourrai continuer encore un moment, mais le message est passé je crois. Si j’insiste sur ce film, c’est qu’il y a aujourd’hui un fort apriori sur l’animation japonaise. Malgré le fait que Hayao Miyazaki ai réussi à commencer à faire connaître cet art au monde, il est encore méconnu. Ce film est bon et je vous invite à le visionner, tout comme les films de Mamoru Hosoda (Le garçon et la bête, la traversé du temps, summer wars…) et il en existe tant d’autres, qui ne demandent qu’à être visionnés !

 

                En bref, allez au cinéma, de nombreux bons films sont à l’affiche, et il serait bête de les rater ! L’article étant à présent fini, j’espère qu’il vous a plus. Vous pouvez comme d’habitude, donner votre avis dans les commentaires ou les réseaux sociaux (Facebook, Twitter  et Google +). N’hésitez pas à partager et je vous dis, à la prochaine !