La résistance aux médicaments

Auteur : nabi

Écrit le : 2019-07-13 16:42:47


Bien le bonjour à toutes et à tous, et bienvenue à vous. Oui je sais, cet endroit est plein de poussière et de toiles d’araignée, mais l’objectif est de régler ce souci, au fil du temps. En parlant de régler, nous allons aujourd’hui parler d’un souci qu’il est utile de régler, si nous voulons ne pas en pâtir, j’ai nommé, la résistance aux médicaments. 

La résistance et comment fonctionnent les agents pathogènes

Le point lexique :

Pathogène : Un agent pathogène est un élément pouvant provoquer une maladie ou des lésions, 

que ceux soit chez l'humain, l'animal ou les plantes. 

On en retient 4 grands types :

                - Physiques :

                               ○ Un traumatisme

                               ○ La chaleur ou le froid

                               ○ Les rayonnements

                - Chimiques

                               ○ Caustique

                               ○ Phlogistique (oui ce mot existe)

                               ○ Toxique

                - Biologiques

                               ○ Bactéries

                               ○ Parasites

                               ○ Mycètes

                               ○ Virus

                               ○ Prions

                - Métaboliques

- immunologiques

Les Biologiques sont ceux qui nous intéressent ici.

Pour nous soigner, je ne vous apprends rien, mais des médicaments sont souvent utiles. En vous soignant vous tuez les agents pathogènes responsables de la maladie que vous avez et tout va pour le mieux (nous ne parlerons pas des effets secondaires). Sauf que dans certain cas, ça ne suffit pas. En effet, certains des agents pathogènes qui nous rendent malades sont résistants au traitement. Cela signifie simplement que le médicament que vous preniez pour le tuer, ne fait plus effet. 

C’est ennuyeux, je vous l’accorde. Et le problème est que ce phénomène naturel s’accélère. Une étude publiée en octobre 2017 estimait que la résistance aux médicaments était responsable de près de 700 000 décès par ans (environ 25 000 pour l’UE). Si rien n’est fait, ce chiffre pourrait exploser et atteindre celui de 10 millions de victimes en 2050. En comparaison, le nombre de victimes du cancer est aujourd’hui de 8 millions.

Ok, ça va tuer plein de monde et visiblement c’est un phénomène naturel. Il n’y a rien qu’on puisse faire, si ? 

Je vais répondre à cette question, mais avant cela, regardons l’objectif des agents pathogènes. 

Salmonelle
La salmonelle, c'est joli, mais ça n'a rien à voir avec le saumon (http://i.huffpost.com/gen/2957860/images/o-SALMONELLA-BACTERIA-facebook.jpg)

Tout d’abord, l’objectif des agents pathogènes est de se multiplier dans le corps de leur hôte. Dans le cas d’une bactérie, elle va se dédoubler, encore et encore ; le virus lui a besoin d’un hôte pour se multiplier, il infecte donc une cellule pour cela ; les parasites vont pondre des œufs dans le corps de leur hôte, qui vont alors éclore et se développer dans l’organisme… L’objectif des médicaments est ici d’empêcher cela. Ces derniers vont agir sur le corps ou les agents pathogènes pour les empêcher de se multiplier, de s’installer dans le corps ou de tuer les parasites. 

Comme présenté plus haut, il s’agit d’un phénomène naturel : dans le lot d’agents pathogènes rendant malade, certains résistent naturellement aux traitements. Mais pour parvenir à de tels chiffres, il faut plus qu’un phénomène naturel. Et c’est bien le problème. Ce n’est pas que naturel.

Les causes de la résistance 

Comment ça fonctionne ?

Non pas cette résistance (https://www.senscritique.com/film/Mais_ou_est_donc_passee_la_7eme_compagnie/399448)

Pour comprendre le phénomène, intéressons-nous au fonctionnement.

Lorsque vous cherchez à vous soigner à l'aide d'un médicament (prescrit par un médecin et efficace pour votre maladie, ne commençons pas à rentrer dans les cas de l'automédication) vous allez tuer les agents pathogènes responsables de votre maladie. Ça tombe relativement bien, vu que c'est l'objectif recherché. En réalité, dans la population d'agent pathogène présent dans votre corps, une infime partie présentera naturellement une résistance. 

 

De fait, lors de la médication, resterons au final les agents pathogènes résistants, c'est ça ? 

 

Non, puisque normalement, la posologie et la durée de traitement prescrites par le médecin sont supposées permettre un rétablissement complet, avec l'aide des défenses immunitaires. Mais si vous ne respectez pas ces prescriptions, vous pouvez avoir des problèmes. Déjà, parce que prendre une trop grande dose d'un médicament peu simplement vous tuer, et parce que dans l'autre sens, le traitement sera inefficace. Sur la durée, c’est-à-dire en arrêtant le traitement dès que vous allez mieux, vous allez laisser une faible population d'agents pathogènes en vous, dont certains porterons la résistance. Et c'est là que ça devient amusant.

Oui, puisque la mission d'un agent pathogène, quel qu'il soit est de se multiplier. Et en se multipliant, l'agent va partager son patrimoine génétique avec le nouvel agent, mais aussi parfois avec les autres agents pathogènes qu'il croisera. Donc un agent portant la résistance dans son patrimoine génétique, pourra la transmettre à un autre. 

Je suis sûr que vous êtes jaloux de mes talents de montage

Mais revenons un peu sur l'automédication. Dans le cas où vous pensez savoir ce que vous avez, vous allez vous soigner tout(e) seul(e) comme un(e) grand(e). Mais vous avez des chances de vous tromper et de prendre un médicament qui ne vous soigne pas. Tout ce que vous avez peut être fait, c'est rendre résistants des agents pathogènes présents dans votre corps. Puisque naturellement, les agents vont chercher à survivre et à développer des moyens de défense. Et donc une résistance. 

Mais, si c'est naturel et que l'automédication est la grande responsable du problème, nous n'avons qu'à prendre moins de médicaments, non ?

C'est une solution, c'est vrai, mais pas que. Et on va voir pourquoi. Allez, venez, suivez-moi.

La pollution

http://hydrauliqueformation.blogspot.com/2014/06/pollution-de-leau.html

Notre environnement est pollué. Il suffit de se promener pour le voir, que ce soit nos cours d'eau ou notre terre, tout est pollué. Nous le savons et les actions se multiplient pour réduire cette pollution. Notre air est aussi pollué, cela se voit plus en fonction de votre zone de résidence. Je ne vais pas faire la liste de ce qui s'y trouve parce que je risque d'en oublier, mais ce que je peux dire, c'est que l'eau et l'air, sont pollués de médicaments et d'agents biologiques résistants. Il est utile de préciser que l'étude présentée ci-après ne parle que d'antibiorésistance, pas de résistance aux médicaments, plus globalement. 

Que trouve-t-on dans l'air ?

En effet, notre air est pollué, je ne vous apprends rien. Mais savez-vous qu'en plus des jolies saloperies qu'on y trouve, il y a aussi des agents pathogènes résistants ? C'est ce qu'une étude chinoise (Résumé en français) parue en 2018 avance. En plus de propager tout un tas de saloperies (comme des particules fines ou autres), des agents pathogènes résistants se trouvent dans l’air. 

Pour le prouver, les équipes de recherche ont récupéré des filtres de climatisation de voiture, et ont analysé leur contenu. Ce prélèvement a eu lieu dans 19 villes du monde, comme présenté sur la carte du monde ci-dessous, et un nombre variable de filtres ont été prélevés, comme l'indique les n=X correspondant au nombre de filtres récupérés. Les différentes villes testées représentent différents types de climats et chaque continent est représenté.

Nombre de filtres récupérés par villes

39 types d'agents résistants étaient ici recherchés et "seuls" 30 agents différents furent détectés. Pékin est la ville présentant le plus d'agents différents détectés (18) pour seulement 5 à Bandung. Les villes de San Francisco et de Tours étaient celles présentant la concentration la plus importante d'agents résistants. En regardant les données, il ne semble pas que le taux de pollution de l'air fasse varier la concentration et la variété d'agents pathogènes résistants dans l'air. En effet, on peut voir que des villes comme Pékin ou Honk-kong ont une concentration moins importante que celle de Tours.

Des villes comme San-Francisco ou Beijin sont particulièrement touchées 

En regardant le graphique de gauche, nous pouvons voir la concentration de gènes résistants par villes, et l’antibiotique auquel ils sont résistants. Il est visible que les villes de San Francisco et de Tours sont celles présentant la plus grande concentration, alors que les villes d’Hong Kong et de Bandung sont celles présentant la plus petite concentration de l’étude. LE graphique en haut à droite présente le nombre de gènes résistants différents détectés par villes. Beijing est ici en tête avec 18 gènes différents détectés contre 14 pour Brisbane. Bandung est encore en dernière position avec seulement 5 gènes différents détectés. Pour le dernier graphique, en bas à droite, je ne m’avancerai pas mais il me semble qu’il représente la corrélation entre l’utilisation d’antibiotique et leur présence dans l’air. 

Comment cette pollution arrive là ? Les principales causes seraient l'élevage animalier intensif, les hôpitaux et centres de soin, et les centres de traitements des eaux usées. La concentration d'agents résistants dans ces lieux est forte, ce qui favorise leur déplacement à partir de ces points. Les jolies choses présentes dans l'air accrochent des agents pathogènes hautement volatiles, et les transportent au grès des vents. 

L'étude avance en effet que les villes ayant une proximité avec ces lieux avaient une concentration de gênes résistants plus importantes que les autres villes, comme Tours, Beijing ou Johannesburg. Une des préconisations de l'étude est de prendre en compte la pollution biologique en compte lors des études de l'état de l'air, ce qui n'est aujourd'hui pas le cas.

Maintenant que nous avons vu que l'air est dangereux, allons voir l'état de notre eau (c'est pas joli non plus). 

Que trouve-t-on dans l'eau ?

Les cours d'eau du monde sont pollués. C'est un fait. Mais savez-vous que des résidus de médicaments s'y trouvent ? Si, si, c'est un fait (oui ça aussi). Une étude présentée lors de la première conférence internationale sur les résidus de médicaments dans l'environnement, à Paris en 2016, a présenté l'état des cours d'eau du monde. À Moins que vous ne soyez à la recherche d'un cocktail médical, ce qui suit ne vous plaira pas. Que ce soient des antidépresseurs, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des anticancéreux, des produits de contraste utilisés en imagerie médicale, des contraceptifs… tout cela a été retrouvé dans les cours d'eau. Un bilan réalisé en 2014 sur l'état chimique de ces cours d'eau (français), déclare que moins de 50% est en bon état.

L'eau de nos cours d'eau est aussi polluée (http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/09/13/25392-medicaments-linvisible-pollution-leau)

2 études menées par l'académie nationale de pharmacie (2016 (le lien est cassé) et 2019) font état de la pollution environnementale due aux médicaments, en faisant un focus sur l'eau. L'étude présente plusieurs "types d'eau" comme les eaux souterraines, côtières, de surface ou de consommation humaine. Et le fait est que des résidus de médicaments ont été trouvés dans toutes ces eaux, de par le monde. C'est très embêtant, c'est vrai. Mais, les concentrations observées sont très faibles et dépendent du pays et du lieu d'analyse.

En effet, l'étude démontre que les méthodes de traitement des eaux usées ne sont pas les mêmes de par le monde. Ainsi, si certains pays comme les pays développés traitent et épurent leurs eaux usées, ce n'est pas le cas des pays émergeants ou en développement, pour lesquels 90% des eaux usées  sont rejetées sans aucun traitement, dans la nature. 

Et le lieu de prélèvement fait aussi varier les résultats. Il est montré dans cette étude que les cours d'eaux et bassins en aval des fermes animales ou des centres de pisciculture sont contaminés avec des produits utilisés dans les traitements animaux. Une étude de 2015 démontre la présence de ces produits dans deux rivières bretonnes situées à proximité de lieux de production animale. 

Oui mais nous on traite notre eau ! Et comment ça se fait que nos eaux soient contaminées alors ? 

Oui, mais ça ne suffit pas. Ce que montre l'étude, c'est qu'importe que notre eau soit présente dans nos cours d'eau, nos nappes phréatiques, nos mers et océans, nos bouteilles ou nos robinets, elle est aussi contaminée par des résidus de médicaments . Cela s'explique par le fait que les stations d'épurations ne sont pas faites pour traiter les micropolluants à l'état de traces, comme le sont les médicaments. De fait, les résidus de médicaments présents dans l'eau ne sont pas complètement supprimés par les traitements mis en place. Les concentrations observées sont très faibles, comme avancé plus haut. En effet en France, elles sont de l'ordre du nanogramme par litre ou du microgramme. La concentration la plus élevée est celle de l'oxazépam (utilisé comme anxiolytique ou somnifère), avec 2µg/L. Mais ces taux ne sont pas à négliger. Ces résidus de médicaments seraient en effet, à l'origine du changement de sexe de poissons, devenant hermaphrodites dans certain cas.

Les eaux usées passent par plusieurs étapes :

  • Des grillages, chargés de récupérer les éléments solides. Les grillages sont de plus en plus fins pour devenir des tamis.
  • Des zones de décantation pour récupérer les éléments fins, passés au travers des tamis, et les graisses remontant en surface.
  • Des traitements biologiques, afin d’éliminer les éléments dissous dans l’eau (nitrate, ammoniac…). L’eau passe par de nombreux filtres biologiques, se nourrissant des éléments très très fins. L’eau peut par exemple passer par des tapis de roseaux. La terre va se gorger des éléments organiques se trouvant dans l’eau, et les roseaux vont se nourrir des éléments présents dans l’eau et la terre.
  • Des traitements chimiques, pour supprimer certains des polluants restants.

Souvent l’eau est rejetée après toutes ces étapes, mais n’est pas forcément propre à la consommation.

Ok, mais comment ça se fait que la pollution arrive dans l'eau ?

Deux raisons sont avancées pour cela : l'usage humain et l'usage vétérinaire. L'usage humain concerne l'ensemble de nos rejets, c’est-à-dire aussi bien nos selles ou urines, que les médicaments jetés dans les toilettes. En effet, une fois métabolisés ou non par le corps, les médicaments sont rejetés. Nos déjections se retrouvent donc dans les eaux usées, étant traitées puis rejetées dans la nature. Vient ensuite l'usage vétérinaire, principalement afin de protéger les productions animales destinées à la consommation. Les animaux utilisés pour la production de produits consommables comme la viande, le poisson, les produits laitiers… sont traités afin d'éviter une contamination. Mais tout comme nous, ces traitements sont ensuite rejetés. Et ces rejets finissent souvent en lisier ou fumier, qui est soit jeté, soit utilisé en épandage sur les cultures. De fait, les résidus de médicaments se retrouvent aussi dans  les fruits et légumes et dans la terre.

Pour résumer :

La résistance aux médicaments est un phénomène naturel. Les agents, pathogènes ou non, peuvent porter ou développer la résistance naturellement. Ce développement peut être provoqué par la mise en contact avec un autre agent porteur de la résistance ou d'unmédicament. Ces mutations sont en revanche favorisées par l'industrie animale où les animaux sont traités préventivement pour empêcher l'apparition de maladies, et la mauvaise médication ou surconsommation de médicaments. À la suite de quoi, les médicaments sont rejetés dans la nature et se retrouvent dans l'eau. L'air se retrouve aussi contaminé, suite à l’activité humaine. 

Le cout du problème

1100 €. C'est le surcout estimé pour chaque hospitalisation liée à une infection antibiorésistante, en France entre 2015 et 2016. Ce montant est le résultat d'une étude menée par une équipe de chercheurs de l'université de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, de l'INSERM et de l'institut Pasteur.

Ces derniers se sont basés sur les données publiées par le Système National des Données de Santé (SNDS), qui collecte toutes les informations concernant le diagnostic lors d'un séjour à l'hôpital. 

En 2016, l’étude avance que le cout de la résistance était de 290 000 €, pour un total de 140 000 hospitalisations. Ce chiffre représente 12% des hospitalisations pour une infection, soit environ 1 200 000 séjours à l’hôpital. 

C’est vrai que cela fait beaucoup de chiffres et que vous aurez probablement oublié dès que vous serez passés au point suivant. Mais sachez que la résistance est un problème bien plus vague que ça. Prenez les agents pathogènes toto-résistants. Ce terme signifie qu’ils sont résistants à tous les traitements et s’en débarrasser est une horreur. Un exemple simple est Candida Auris. Si ce nom ne vous dit rien, attendez la suite. Le Candida Auris est un champignon pouvant provoquer une maladie appelée la Candidose, provoquant fièvre, courbatures et fatigue, pouvant être mortelle. Le problème vient du fait que ce champignon est résistant aux traitements et aux méthodes de nettoyage utilisées dans les hôpitaux. Si bien que lorsque le patient porteur de la maladie, admis dans un hôpital de Brooklin, est décédé, l’hôpital a dû désinfecter entièrement la chambre et changer les dalles du sol et du plafond. Et sachez que le champignon était toujours vivant sur le corps du pauvre défunt. 
En 2016 – 2017, il a provoqué une épidémie touchant 372 patients d’un hôpital en Espagne. L’hôpital a dû être fermé pour être entièrement désinfecté. 

Mais rassurez-vous, il existe des façons de contrer ces jolies saloperies. 

Les pistes pour contrer le phénomène

Parler du  problème sans parler de solutions ne permet pas de faire avancer le schmilblick. Parlons donc des pistes pour contrer le souci. Et il ne faudra pas trop regarder du côté de la médecine dite traditionnelle. En effet, il apparait que peu de nouveaux antibiotiques sont à l'étude ou en préparation, et je doute que la solution à l'antibiorésistance soit la production de nouveaux antibiotiques. Et, vu que les antibiotiques ne sont utiles qu’avec les bactéries, soigner un virus ou un parasite avec un antibiotique devient plus compliqué.

Margareth Chan (directrice de L'organisation Mondiale de la Santé) avance l'entrée dans une ère postantibiotique (après les antibiotiques). Ces derniers étant utilisés à tords et à travers, aussi bien chez l'homme que les animaux, le nombre de souches résistantes augmente. Deux grandes idées ressortent quant aux solutions :

 

Pour aller plus loin

Dans le cas où tout ceci a éveillé votre curiosité et que vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, vous êtes au bon endroit. Avant toute chose, si le sujet est encore un nébuleux, vous pouvez jeter un œil à cette vidéo de C’est pas sorcier sur les antibiotiques et l’antibiorésistance.

J’avais prévu à la base de vous parler de maladies pour lesquelles la résistance est très préoccupante, comme la grippe ou le SIDA. Pour le SIDA, c’est par ici et pour la grippe, allons par là. Il s’agit de présentations globales des maladies, mais mises en lien avec l’article, on comprend le problème.

Un cas que je n’avais pas prévu d’aborder était la transplantation de selles dans le corps pour des soins intestinaux. Cette technique était notamment utilisée pour rétablir la flore intestinale de patients, mais les essais furent stoppés à cause de la résistance aux traitements. 

Pour quelques lectures sur le sujet de la résistance, vous pouvez regarder le site de l’OMS, pour laquelle la résistance est un problème connu 

https://www.who.int/mediacentre/news/releases/2018/antibiotic-resistance-found/fr/

https://www.who.int/drugresistance/AMR_DC_Resolutions/fr/

Ainsi que d’autres éléments, utilisés comme source de l’article :

https://www.anses.fr/fr/system/files/ANSES-Ft-Antibioresistance.pdf

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-resistance-medicaments-doit-on-faire-enrayer-45184/

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-resistance-medicaments-vers-fin-medecine-moderne-37550/

 

Et voici donc ce qui conclue cet article qui m’aura demandé pas mal de travail et qui sera devenu beaucoup plus imposant que prévu. Mais cela aura été une expérience très intéressante que je vais reproduire, sur d’autres sujets. Je m’excuse si j’ai fait des fautes ou que ce que j’ai dit est faux. N’hésitez pas à me le dire (gentiment). Vous pouvez également partager l’article, ce sera quelque chose de génial, et à commenter pour me dire ce qui vous a plus ou non. 

Merci à vous pour votre lecture, et à la prochaine ! 

Et merci à Mr Boon, sans qui cet article n'aurait probablement pas pu être publié !