La science va-t-elle trop loin?

Auteur : nabi

Écrit le : 2015-02-07 16:46:53


C’est la question que je me suis posé récemment, après avoir vu certains articles sur des avancées dans le domaine de la science soit disant révolutionnaires. Mais jusqu’où ira la science ? Est-elle déjà allée trop loin ? Je vais vous donner mon point de vu, et vous, vous pourrez me donner le votre ! Aller, c’est parti !

La greffe de tête ou de corps (ça dépend du sens)

                La, on rentre dans du sérieux. Puisque oui, des expériences ont été menées sur le sujet, et il ya très longtemps de cela. Il faut retourner dans les années 60 pour retrouver ces expériences. Ces expériences sont le fruit de l’esprit farfelu du neurochirurgien Robert White, qui réussi à faire vivre des cerveaux en dehors de leurs hôtes.  Il alla plus loin en réalisant l’expérience sur des sujets vivants, notamment sur des chiens, qu’il maintint en vie avec le cerveau en dehors du crâne. Mais il ne pu jamais savoir si la conscience avait été transférée et maintenue. Loin de se satisfaire de ces résultats concluent, il décida, de mener l’expérience d’une greffe de tête.  

                Dans les années 70, il décida d’utiliser le corps d’un singe mort et d’y greffer la tête d’un singe, lui bien vivant. Et le pire dans tout cela, c’est que l’opération fut une réussite. Il parvint à maintenir le singe en vie avec la tête greffée plusieurs heures avant qu’il ne meurt. Il multiplia les expériences et réussi réussit à « stabiliser » l’état des singe. Le seul problème, est qu’il ne pu jamais reconnecter les moelles épinières, si bien que les singes étaient paralysés sous le cou.

                Mais depuis, pas d’avancées sur le projet. Jusqu’à peu. Le neurochirurgien italien Sergio Canavero, affirme que d’ici 2ans, réaliser cette transplantation sera possible. Le problème, c’est le coût humain et financier plus que faramineux, de 10 million d’euros, ainsi que le travail de plus de 100 chirurgiens en même temps.

                On y voit un intérêt évident dans le cas de personnes qui se savent condamnées, bien que la solution soit radicale. On peut donc voir l’utilisation de cette pratique pour des personnes souffrant de maladies graves et incurables comme des cancers ou les personnes tétraplégiques.

                Même si cette opération provoquerais surement des vagues de joies parmi les malades et leur famille, clairement, là, ça va trop loin. On en est à séparer le corps de l’esprit. De plus, pouvoir revivre, mais à quel prix ? Les patients devront alors vivre dans un autre corps que celui qu’ils ont habité toute leur vie.

La décuisson d’un œuf

                Non, ce n’est pas un faute d’orthographe. Des scientifiques américains et australiens se sont bel et bien dit « Et si on faisait décuire un œuf ? ». Pour comprendre la méthode, ils ont d’abord observé au microscope comment étaient agencées les molécules de l’œuf. Ils virent que les protéines composant l’œuf étaient repliées sur elles même, comme un petit tas, ou comme votre main fermée. Puis, ils les ont observé une fois l’œuf cuit et on vu qu’elles étaient alors entremêlées. Ils se sont forcément posé la question « Mais comment démêler toutes ces petites protéines ? » ben oui, comment ?

                C’est là que le processus est peu ragoutant puisque pour revenir à l’œuf d’origine, ils ont placé dans une centrifugeuse l’œuf avec … de l’urée et ont fait tout tourner. Et paf, ça fait de l’œuf cru ! Oui, de l’urée. Pour ceux ne savant pas ce qu’est l’urée, il s’agit d’un déchet qui résulte du traitement des protéines par le foie, filtré par les reins et qui passe par l’urine.

                Mais pourquoi avoir fait ça ? Et bien les protéines de l’œuf, du blanc d’œuf, sont utilisées en pharmacologie et en agroalimentaire, notamment dans la fabrication de certain traitements anticancéreux. Si les protéines s’assemblent pendant la préparation, c’est mort, le médicament est foutu. Idem dans certaines préparations de l’agroalimentaire qui utilisent aussi ces protéines.

                Pourquoi cela va trop loin pour moi ? On m’a toujours dit, et j’ai toujours vu la cuisson comme un « état » final et irrémédiable. C’est cuit, c’est cuit quoi (oui comme le poussin). Pour moi c’est donc revenir sur quelque chose de fini, d’impossible à changer. Et ça me gène.  Oui, il ne faut pas grand-chose.

                Bon excusez moi, je voulais vous parler de plein d’autre truc, mais j’ai plus rien sous la main. Je voulais faire un article un peu plus long quoi. Mais je pense que y’a déjà matière à discuter ici, et puis, si vous me conseillez d’autres sujets, il y aura un deuxième article « la science va-t-elle trop loin ? ». C’est donc maintenant terminé, j’espère que l’article vous a plus :D Je ne pense pas faire d’article pendant les vacances sauf cas exceptionnel. Alors, pour tous les namoureux, bonne saint valentin, les autres, lâchez rien, je suis sûr qu’il y aura bien un jour une belle jeune fille ou un beau gars qui saura vous faire sourire comme un niai dès que vous entendrez son prénom. En attendant, vous pouvez toujours laisser un commentaire juste en dessous de l’article ou sur les réseaux sociaux !

(FacebookouTwitter). Alors, à la prochaine !