Ciné critique - Le monde de Dory

Auteur : nabi

Écrit le : 2016-06-25 16:58:24


Bouh ! Avant de commencer, c’est vrai, je dois le reconnaître, j’ai pas été très présent ces derniers temps ici. J’ai travaillé sur de nombreux autres projets qui m’ont pas mal accaparé, et j’ai un peu (léger) tourné le dos aux articles. Et je m’en excuse. Je vais progressivement revenir vers vous ! Dans tous les cas, on recommence avec du cinéma. Oui, je suis allé voir « le monde de Dory » récemment, et on va en parler.

Des Pixar et des poissons

                Je suis donc allé voir Le monde de Dory ou la suite du film le monde de Némo, sorti il y’a déjà treize ans, en 2003 (ouch). Le monde de Dory est lui sorti en France le 22 juin 2016, et est visionnable par les petits, comme les grands ! Il a été réalisé par Andrew Stanton, à qui nous devons également les films Wall-e, 1001 pattes, le monde de Némo en tant que réalisateur, Toy story 1 à 4, Wall-e (oui encore), le monde de Némo (encore aussi) et Monstres & company en tant que scénariste. Histoire d’en rajouter un peu, il a aussi participé à la production de quelques autres dessins animés Disney Pixar, peu connus comme Le voyage d’Arlo, Vice Versa, Rebelle, La-haut ou Ratatouille. Non, ce gars ne plaisante pas quand il s’agit de bosser sur un dessin animé. Et je le précise, il s’agit bien d’un film Pixar, et non un film Disney Pixar. La différence ? Déjà, pas de princesse qui chante et ensuite, un message, et puis surtout, une volonté de faire parler les sentiments, pas uniquement de jouer sur la joie. Mais on en reparle plus tard :D

(Andrew Stanton, pour ceux qui ce demanderaient qui c'est ce barbu?)

                Les événements du film se déroulent un peu plus d’un an après les événements du premier film. On se retrouve dans le récif que nous avons connu dans le premier épisode, dans le quel Dory vit à présent, en Compagnie de Marin et de Némo. Lors d’un cours avec monsieur Raie, un jeune animal marin lui demande où sont ses parents, question à laquelle elle ne peut répondre sur le champ, mais qui lui provoque un flash-back. Elle décide alors de partir à la recherche de ses parents accompagnée de Marin et Némo.

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

ATTENTION, SPOIL DE L’HISTOIRE ! MERCI DE NE PAS LIRE SI VOUS VOULEZ VRAIMENT DÉCOUVRIR LE FILM !

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

                Vous l’aurez compris, le schéma entrepris dans le premier volet est ici reprit. Enfin, il faut quand même l’avouer, la plupart des films Pixar on ce schéma commun. Une situation de départ classique, comme une vie de famille, une vie de vielle homme solitaire, un départ pour l’école, qui va se voire perturbé par un élément déclencheur, qui va lancer une aventure, souvent synonyme de voyage. Au cours de ce voyage, le ou les personnages principaux vont rencontrer un ou des personnes qui vont les aider. Il n’y a jamais vraiment de méchant(s) sauf dans certains cas comme les indestructibles ou Wall-e par exemple. Puis grâce à leur nouvel ami, le personnage principal parvient au bout de son aventure et rentre chez lui ou se construit un chez lui. Et donc oui, c’est le cas ici.

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Fin de l’alerte spoil, vous pouvez reprendre le rythme classique de votre lecture.

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

                En dehors de ça, le film m’a vraiment plus. Et comme d’hab’, je détaille.

Comment noyer un poisson dans l’eau

                Commençons par le plus simple. Graphiquement, c’est superbe. De nombreux plans larges m’ont fait lâcher des woah de surprise, et plus d’une fois. On nous bombarde les yeux de millions de couleurs, de formes. Ces plans larges sont souvent hyper réalistes et l’ajout de la 3D (oui, je suis allé le voir en 3D) rend la chose encore plus réaliste. Il me semble que c’est la première fois que c’est le cas, mais, il s’agit du premier Pixar qui joue sur les plans, mais, peut-être que je me trompe. Je m’explique. Vous voyez ces plans dans lesquels on nous offre un premier plan lointain, net et visible où l’action se joue. Puis, par un jeu de flou, le personnage se déplace et se rapproche de nous, et le premier plan change, mais le cadre lui, reste le même. Si quelqu’un parmi vous a le nom de cet effet, je suis preneur. Et ce Pixar nous offre plusieurs fois ces plans. Et ici, la 3D nous permet d’amplifier cet effet de profondeur et de proximité que le plan nous offre.

                En revanche, je dois vous avouer que musicalement je n’ai rien relevé. Je n’ai rien entendu de dérangeant mais je n’ai rien entendu non plus de transcendant. Les musiques sont orientées pour nous immerger d’avantage dans l’univers sous-marin, ou l’action du moment. Donc clairement, rien de spécial à dire sur la musique.

                Un des très gros points des films d’animation Pixar, est l’importance qu’ils attachent à travailler avec nos émotions, ou a jouer avec, je vois plus trop la différence. Ici encore on joue avec. Ces instants plus tristes sont présents, mais sont moins importants que dans d’autres Pixar, comme celui de La-haut qui réussi à te faire lâcher une larme en cinq minutes, ou Le voyage d’Arlo, qui apparaît comme ça au milieu de nulle part et qui t’arrache le cœur. Mais surtout, on a cet humour qui est très présent et ça fait du bien. On s’embête pas à réfléchir, on voit, on rit on pleure on rit. Les personnages originaux et sympathiques sont souvent à l’origine de gags simples mais amusants, laissant difficilement de marbre. On se plait même à revoir certains personnages secondaires et principaux, qu’on ne pensait pas forcément revoir là.

                Donc au final, malgré un schéma Pixar assez classique, on garde un univers propre à Pixar qui nous amuse toujours autant, et nous émeut tout autant. Même si certains moments font qu’on réfléchit quand même (des poissons d’eau de mer dans de l’eau douce ? C’est faisable ?), c’est un bon film qu’il faut aller voir, mais qui reste loin de la surprise que fut le premier film.

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                Cet article est donc maintenant terminé, j’espère qu’il vous aura plus. Si c’est le cas, faites le moi savoir, ça me fera plaisir, si ça ne vous a pas plus, faites le moi savoir aussi, je pourrai changer ça. Dans tous les cas, je vous invite à visiter les réseaux sociaux (Facebook, Twitter  et Google +), à y aimer les pages et à les partager autours de vous, comme cet article. Sur ce, je vous laisse, et je vous souhaite un bon Week-End !